11 décembre 2007
Transmusicales de Rennes 2007 pour Libération
Un festival sans tête d'affiche, quatre fois l'âge de raison et pourtant il récidive. Toujours autant de succès. Et même si le public ne suit pas toujours tout les sets les plus novateurs (Dan Deacon par exemple), c'est un plaisir d'éprouver la sensation humide et comprimée d'un linge perdu dans le tambour d'une machine à laver en plein milieu de la prestation de Boys Noize façon concert de Rock, passer au stage club et faire des boîtes sur la techno autoroutière d'Etienne de Crécy somptueusement conforme pour cloturer le bal du vendredi dans un magnifique décorum... en boîtes. Et puis je retiendrai Mode Selektor (toujours efficace), Yuksek (trop court), Yo Majesty (énergique à souhait), Simian Mobile Disco (mais quand s'arrêteront-ils?) et Calvin Harris, jeune British qui monte et son set désormais affuté. Ce qui est sûr, c'est qu'aussi vieux soit-il, jamais la fosse des Trans ne s'est arrêté de vibrer du Rock à l'Electro en 29 ans d'existance.

























































































