13 octobre 2007
Kafka FRAC
Performance de Kafka au FRAC Auvergne. Trois impros sur les films de Fabrice Lauterjung.
Piers Faccini
Piers Faccini dans les loges, après un concert.
28 février 2007
Norvège en tête avec Eivind Gullberg Jensen
J'ai encore des flocons de Norvège en tête.
Eivind Gullberg Jensen dirige ce soir à Pleyel l'Orchestre National de Radio France,
à l'occasion des victoires de la musique classique.
09 février 2007
Nocturnes sans Chopin ///

Made in Clermont la semaine passée, retournée en une gigantesque DIVINE.
Danton EEprom cherchait le Rock, album.
08 février 2007
Une Belle Histoire
Avant d'être une belle histoire, Shani est une belle rencontre.
C'était à Bordeaux. Matin ensoleillé dans les arcanes du Grand Théâtre.
Après, rien n'est très conforme ; c'est ainsi que naissent, je crois,
les amitiés. Les rencontres qui formulent le "il était une fois" des
belles histoires.
Nous avons parlé de rien mais surtout de tout.
Recoupant sans cesse la musique et la photographie. Sciences inexactes
et sensibles, qui s'arc-boute sur la pratique quotidienne de l'autre et
de ce qui nous entourre.
Les hasards se provoquent, souvent par
curisoté. C'est le premier disque de Shani Diluka. L'idée de sa génèse
est arrivée quand il s'est imposé comme une évidence, par patience.
Quand Grieg l'a rencontré. Elle avait soulevé le coin du voile et tout
devenait logique. Comme la dernière pièce lyrique qu'il écrivit pour piano seul
est une variation de la première. Il n'y avait d'autres lieux possibles
pour enregistrer que Troldhaugen, la maison d'Edward à quelques
kilomètres de Bergen, sur son piano.
La journée, c'est un musée. La
nuit, c'était encore chez lui. Rien n'a changé. Nous avons débarqués un
soir avec Eivind (le chef qui dirige l'Orchestre National de Bordeaux
sur l'album de Shani) par bateau. Il habite de l'autre côté du lac. Il
faisait nuit. Le ponton n'a pas d'éclairage, il se situe juste
devant la tombe du compositeur et sa femme, à même le roc, regardant le
lac. Il n'y a rien à ajouter de plus.
Ainsi est né cet album. Avec
la seule contrainte d'être juste dans l'interprétation. Dans sa propre
interprétation de ce qui parait être simple raisonnance de ce que nous
sommes.
Je vous propose un extrait de l'aventure ici.
Voir Bartòk
Quand on fait des photos de musiciens
classiques, on s'interesse précisemment à l'interprête. Les égaux sont
complexes, mes lacunes très largement surpassées par leur culture.
Ainsi, peu de solutions possible. Une seule est efficace : être
curieux. De ce fait on peut comprendre sans jamais se heurter à quelque
chose de trop complexe pour rentrer dans le cadre. Il faut aller à
l'essentiel, c'est-à-dire la simplicité.
Dans ce cas précis. Je suis
en confiance. Je connais le Quatuor Ebène, d'une manière folle et
amicale. Ils allaient enregistrer Bartòk. Je croyais que je risquais de
me perdre à essayer d'associer le compositeur et l'interprête. Ils ont
réussi à accompagner cette œuvre en la faisant leur, tout en la rendant
simple. C'est ainsi que dans un cas pareil on essaye pas de ditinguer
l'interprête de sa musique, ça ne sert à rien : sa musique c'est lui.
12 décembre 2006
Des si belles - images ?////
suffitl'anglo-saxisme::::::::::::::::::::::::::::::JUSTINBROADRICK:::::::::TROYVONBALTHAZAR:::::::::::::::
::::ALECEMPIRE:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::SAULWILLIAMS::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::JONSPENCER:::::
::::::::::::::::ASYL:::::::::::::::::::LOUISXIV::::::WRAYGUNN:::::::::::::::::::::::BUCK65:::::::::::::::::::::::::::::::
:THEYOUNGGODS::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::BAUCHKLANG:::::
::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::OLIVIARUIZ:::::::CALI:::::can::I::clic::It::?::::Yes,:::you:::DO::
16 novembre 2006
Petite Ballade musicale...
Petite ballade musicales et derniers portraits en date depuis la disparition du mythe.
Le 15 octobre dernier Pattie Smith cloturait la scène du CBGB, et rien ne serait plus comme avant. Luddlow avait beau résister, Bowery changeait.
Plus de punks, mais des yuppies en redite partout. C'était à la fois nostalgique et beau. Je n'ai pas pu faire une seule photo pour la dernière, ni pendant la durée des travaux ensuite. J'ai juste photographié les vestiges, de ce qui ne m'appartenait pas, de ce qui était révolu.
Une ode à la suite en quelque sortes. Il faudrait en avoir pour survivre...
Vous trouverez dans les derniers albums classés (au fond à droite : tout en bas de la colonne) ces quelques artistes croisés du bon côté de l'objectif. Pour tous les gouts, dans tous les genres...
02 juillet 2006
Europavox
Europavox. Premier du nom : extrait des concerts.
Album_Europavox
16 mars 2006
Coopérative de Mai, résidence 2005
Un an de photographie. Le même lieu. Une boîte vide. En plein coeur de la ville.
Après une année de méditation, je crois pouvoir dire qu’à mes oreilles ceci représente
105db maximum accumulés en strates successives de silences.
Les murs de Marshall déchaînés se musellent ; les charleys, les caisses claires sonnent
sourd ; la voix s’éteint. Et je prétends vous parler de musique… Soyons concis, en deux
secondes : 120 images d’environ 1/60e de seconde chacune. En deux secondes et en
vrac, il s’agit d’une improvisation dénudée de son costume, sans paillettes, sans stroboscopes,
sans poursuites, sans kilowatts. Soit un peu plus que rien du tout. Il s’agit du
négatif de tout ce que vous n’avez pas vu et sans quoi rien n’existerait, exposé sous la
lumière de la rampe des projecteurs.
Rien n’existerait sauf peut-être le silence de la salle vide. Eteinte.
Sans équipe compétente, sans publics enthousiastes, sans artistes fragiles, sans techniciens
lumineux, pas de lumière, pas de révélation, pas de photos.
C'est l'ennui qui me guette, tapi dans le noir & blanc. Pourtant chaque sel d’argent reste
entier. C’est l’artiste sans maquillage, le photographe qui ne se cache plus derrière son
boîtier, si silencieux soit-il.
Au-delà de ces considérations polies, de cette nomenclature énumérant le fruit d’un
travail conséquent mais néanmoins agréable, j’ai opéré un choix drastique dans la sélection
des images.
La Coopérative de Mai brille déjà sans soleil, les soirs de concert, quand il ne reste plus
que les candélabres de la rue Serge Gainsbourg ou le portrait du même au-dessus du
comptoir du Club, sous le soleil du projecteur exactement. Certains astres qui brillent
du même éclat que les comètes qui filent pour un soir sur la scène, se suffisent à euxmêmes.
Vous ne verrez pas tous les artistes, ici ne reste plus que l’empreinte de ceux qui ont
donné à l’instant où je savais recevoir.
Mais l’ultime jugement ne m’appartient plus. Plus rien dans la ligne de mire, seulement
votre regard. Juste face à «l’oeil, la tête et le coeur» du spectateur.






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